Des concentrations particulièrement élevées par rapport à celles mesurées dans les régions sources ont été relevées dans l'océan Arctique (voir Tableau 2).
Cette substance a donc également fait l'objet d'une « condensation froide », mais dans l'océan Pacifique et dans la mer de Béring, avant l'océan Arctique.
Des niveaux relativement importants ont également été signalés en Arctique (dans l'océan Arctique, ils sont plus élevés que dans les océans et lacs tempérés).
Dans des échantillons comparables provenant de la mer Baltique, les concentrations en PBB étaient toutes plus élevées que celles d'échantillons provenant de l'océan Arctique.
En 2000, de nouveaux éclaircissements sur les mystères des glaces de l'océan Arctique ont également pu être obtenus grâce aux capacités uniques de RADARSAT.
Dans l'océan Arctique oriental, on a observé une dégradation énantiosélective de l'alpha-HCH avec des demi-vies de 5,9 ans pour la molécule dextrogyre et de 23,1 ans pour la forme lévogyre.
Cette expédition polaire lui a permis de constater les effets des changements climatiques dans l'océan Arctique et d'encourager les scientifiques qui étudient l'impact de la pollution dans la région.
Un partenariat multinational de spécialistes des recherches polaires participant à un projet de recensement de la vie marine est en train de faire l'inventaire de la biodiversité dans l'océan Arctique.
Les océanographes russes ont par exemple récemment mis la dernière main à une carte numérique du fond de l'océan Arctique qui se fonde sur des études réalisées pendant plusieurs décennies.
De fortes concentrations d'alpha-HCH ont ainsi été détectées dans l'océan Arctique, où il a formé un large réservoir et se retrouve dans les tissus d'espèces animales aussi bien marines que terrestres.
La configuration des continents permet de diviser les eaux en cinq grandes parties : l’Océan glacial arctique, l’Océan glacial antarctique, l’Océan indien, l’Océan atlantique, l’Océan pacifique.